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lundi 20 novembre 2017

         
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mercredi 15 novembre 2017

Monnaies Pourquoi ne parle-t-on que du bitcoin ?

Le terme de blockchain vous effraie, le nom du bitcoin ne vous évoque que du dark net et vous n'avez jamais manipulé d'ether de votre vie ? Cet été, Numerama vous explique tout sur les crypto-monnaies.
La crypto monnaie est un monde un peu étrange, même sur les standards de l’industrie de la tech. Regorgeant de subtilités techniques que peu de gens ont encore vraiment tenté de vulgariser, c’est le genre d’univers palpitant où des projets âgés de trois semaines peuvent atterrir sur le podium des capitalisations cryptofinancières, et où un actif peut perdre 80 % de sa valeur en 24 heures.
Si cette nouvelle ruée vers l’or vous fait rêver, vous êtes au bon endroit : dans les semaines à venir, on vous expliquera tout sur les crypto monnaies (ou cybermonnaies…) et comment investir dessus. Aujourd’hui, nous commençons donc avec quelques généralités.
Cet article sera assez bitcoin-centrique, tout simplement parce que c’est la première cryptomonnaie décentralisée, que c’est celle à la plus forte capitalisation, qu’elle a inspiré beaucoup d’autres monnaies et que son fonctionnement est assez basique, contrairement à d’autres devises comme Ethereum que nous couvrirons plus tard. Il faut aussi noter que vu le nombre de cryptomonnaies en circulation, il est fort probable que certaines d’entre elles invalident les généralités que nous ferons. Ne nous en voulez pas.

Pourquoi ne parle-t-on que du bitcoin ?

Le bitcoin, première cryptomonnaie décentralisée créée en 2009 par un être mystérieux nommé Satoshi Nakamoto, a suffisamment de notoriété pour que le grand public utilise son nom de manière interchangeable avec « crypto monnaie ».
Mais ce serait comme si des extraterrestres pensaient que la seule monnaie présente sur Terre est le dollar américain. Alors que sur notre planète circulent des monnaies aussi diverses que le dollar, l’euro ou le quetzal guatémaltèque ; chacunes avec leurs propres taux de change et d’inflation, avec leurs propres banques centrales soumises à leurs propres règles, certaines ayant un taux fixe vis-à-vis d’une autre monnaie, d’autres voltigeant au gré de la spéculation.
CC Beau Lebens

coinmarketcap.com
C’est ainsi qu’existent des centaines de cryptomonnaies différentes, le bitcoin s’apparentant peut-être au dollar, l’éther à l’euro, le ripple au yuan ou le litecoin au yen. Le site coinmarketcap.com donne en temps réel les cours, volumes et capitalisations des diverses cryptomonnaies existantes. À l’heure où sont écrites ces lignes, le marché total des cryptomonnaies pèse 100 milliards de dollars (soit les deux tiers de la valorisation d’Intel), dont environ 44 % de bitcoin, 25 % d’éther, 10 % de ripple et 3 % de litecoin.
Mais en janvier 2016, le bitcoin raflait encore 90 % du marché. Sa domination ne s’est durablement effondrée qu’à partir de ce février 2017, face à l’ascension de l’éther et au renouveau du ripple.

Qu’est-ce qu’une crypto monnaie ?

Quand vous utilisez votre carte de crédit traditionnelle pour effectuer un achat, deux banques sont au courant de la transaction : la vôtre et celle du magasin dans lequel vous payez. Dans le monde de la cryptomonnaie, il n’y a qu’une seule banque, et elle fait tout : c’est à la fois elle qui gère toutes les transactions et elle qui sert de banque centrale en émettant régulièrement de l’argent. Ce qui fait que cette banque (appelée « le réseau ») est décentralisée, c’est qu’elle n’est pas dirigée par des humains mais par du logiciel open source, distribué sur des machines à travers le monde.
Cette banque ne contient ni coffres-forts ni lingots d’or : elle distribue des copies d’un immense registre de toutes les transactions jamais effectuées en son sein — la fameuse blockchain. Chacune de ces copies, et la machine sur laquelle elle se trouve, constituent un nœud du réseau. La chaîne de blocs est une technologie issue du monde de la cryptographie et n’est pas intrinsèquement liée à la finance, même si c’est là son application la plus répandue aujourd’hui. Le principe est celui d’un livre où on ajoute à intervalle régulier de nouvelles pages (blocs), sur lesquelles sont inscrites les dernières transactions.
CC Adrian Berg
Ce travail d’écriture est réalisé par les employés de la « banque », bien humains ceux-ci : les mineurs. Tout le monde peut en devenir un à condition d’avoir les ressources en hardware nécessaires. Et comme tout travail mérite salaire, la « banque » rémunère ses mineurs en leur reversant de la cryptomonnaie créée ex nihilo : c’est ainsi qu’est émise de la nouvelle cryptomonnaie dans ce système. Les mineurs empochent également les frais de transaction. Une fois qu’un mineur a terminé un bloc, il l’envoie aux autres nœuds du réseau, qui chacun confirment le nouveau bloc et l’ajoutent à leur copie de la chaîne.
La taille de chaque bloc est fixée à 1 Mo chez le bitcoin ; mais le nombre de transactions augmentant, les pages du registres ne sont plus assez grandes pour tenir compte en temps raisonnable de tous les échanges financiers. Les mineurs se mettent à intégrer en priorité les transactions qui offrent de leur reverser le plus de frais, les autres n’étant plus enregistrées qu’après plusieurs blocs d’attente. Le passage à des blocs de 8 Mo constitue actuellement une grande querelle de chapelle chez les mineurs de bitcoin.

Les transactions sont-elles chiffrées ?

Le principe de la cryptomonnaie est de fonctionner en toute transparence et de manière vérifiable par chacun. À moins d’utiliser une monnaie orientée sécurité comme Zcash, les transactions sont écrites en clair dans la chaîne de blocs ; et si les transactions du dark net sont anonymes, c’est grâce à l’usage de chiffrement PGP et de montages financiers dignes du blanchiment d’argent dans le monde physique. Le « crypto » de « cryptomonnaie » réfère aux techniques qui permettent de s’assurer que personne ne vienne raturer les pages du registre, par exemple pour dépenser deux fois le même bitcoin.
Avant d’écrire chaque nouvelle page, on demande à une fonction de hachage de regarder la page précédente et d’en tirer une ligne de caractères alphanumériques. C’est le même procédé que celui employé pour stocker des mots de passe en sécurité, mais ici, c’est une autre propriété du hachage qui nous intéresse : si vous changez ne serait-ce qu’un bit de vos données avant de les passer au mixeur, le résultat en sort radicalement transformé.
Coffre fort
CC Brook Ward
En l’occurrence, c’est comme si chaque numéro de page contenait un résumé intégral de la page précédente, y compris des transactions qui s’y trouvent. Impossible donc de falsifier une ligne sans re-hacher la page entière, écrire le résultat sur la page suivante, re-hacher cette page suivante, écrire le résultat sur la page d’après, etc… ce qui devient très vite prohibitif. On peut ainsi considérer que tout ce qui est écrit sur la chaîne de blocs est gravé dans le marbre.
Reste encore à assurer que les employés de la « banque » soient dignes de confiance et fassent leur travail correctement. Plusieurs réponses existent, mais la plus répandue d’entre elles s’appelle proof-of-work (PoW). Ce système, originellement pensé pour contrer le spam et les attaques en déni de service, implique des techniques cryptographiques et est au cœur de l’activité de minage de la crypto monnaie.
On peut considérer que tout ce qui est écrit sur la chaîne de blocs est gravé dans le marbre

Comment peut-on miner une monnaie virtuelle ?

Prenons l’exemple du spam dans les boîtes mail. Le principe du proof-of-work est de forcer quiconque veut envoyer un mail à y inscrire le résultat de calculs fastidieux. Le receveur doit pouvoir vérifier facilement que ces calculs ont bien été faits et que l’envoyeur n’a pas triché. C’est comme si pour mettre une enveloppe à la poste, on devait peindre soi-même le timbre. On comprend vite qu’une telle masse de travail fasse abandonner un spammeur — autant qu’un mineur malhonnête.
Dans le cas du bitcoin, les mineurs doivent trouver un nombre entier appelé « nonce » qui soit suffisamment petit pour que, une fois haché avec le bloc, le résultat soit numériquement inférieur à un objectif de difficulté fixé par le réseau (la « banque »). Cet objectif est calculé en fonction de la puissance de calcul du réseau bitcoin, de manière à ce que le temps d’émission de chaque bloc soit à peu près constant ; il est ainsi mis à jour tous les 2016 blocs, soit environ deux semaines. Le seul moyen de trouver le nonce est d’essayer bêtement chaque nombre (1, 2, 3…) jusqu’à atteindre le bon, ce qui nécessite facilement plusieurs trillions de tentatives. Vérifier si le nonce est le bon est très facile pour le réseau : il suffit de le hacher une fois avec le bloc.
CC grover_net
Plus le réseau se développe, plus la puissance de calcul demandée augmente, et la consommation énergétique aussi — de manière exponentielle. Au-delà du désastre écologique en puissance, les contraintes de puissance tendent à centraliser les activités de minage autour de pools dédiés. Il est aujourd’hui peu envisageable pour un individu seul de se lancer dans le minage ; et les mineurs à succès sont immanquablement ceux ayant le plus de moyens financiers pour acheter le plus de GPU et autres ASIC.
C’est pour cela que des systèmes alternatifs, tels que le proof-of-stake (PoS), sont employés dans des crypto monnaies comme le Nxt ou le Peercoin. Ethereum compte lui aussi à terme migrer vers un protocole PoS ; nous verrons tout cela au prochain épisode.

Est-ce que je peux changer mon Livret A par un compte Coinbase ?

Les monnaies traditionnelles sont généralement portées par l’inflation : les banques centrales font tourner la planche à billets de manière à toujours augmenter la quantité d’argent en circulation, qui du coup perd de la valeur. C’est ainsi que l’ordinateur mythique qu’est le Commodore 64, étiqueté à 595 dollars à sa sortie en 1982, coûtait en fait l’équivalent de 1 500 dollars d’aujourd’hui : le dollar a perdu plus de la moitié de sa valeur en trente-cinq ans.
Les cryptomonnaies tendent au contraire à la désinflation : par exemple, la quantité de bitcoins émis à intervalle régulier est divisée par deux tous les quatre ans, jusqu’à l’an 2140 après lequel plus aucun nouveau bitcoin ne sera émis. La valeur du bitcoin est donc économiquement vouée à monter sur le long terme, en faisant ainsi un bon placement économique. À sa création en 2009, un bitcoin valait un dollar ; la valeur de cette cryptomonnaie a depuis augmenté de plus de 250 000 %.
CC Scott Beale / Laughing Squid
Cela dit, la désinflation vient avec ses inconvénients, et elle est redoutée chez les monnaies traditionnelles pour de très bonnes raisons : vu que vous savez que vos bitcoins vont prendre de la valeur si vous attendez, vous préférerez spontanément les garder au chaud plutôt que les dépenser. Et qui dit pas de dépenses, dit une économie qui s’arrête.
C’est pour cela que les cryptomonnaies ne remplaceront pas en l’état les monnaies traditionnelles, d’autant plus que ces dernières doivent voir leur inflation ajustée selon des objectifs politico-économiques et que cela semble difficilement envisageable dans un système décentralisé.
Le cours d’une cryptomonnaie varie de plusieurs pourcents en 24 heures
Ce manque de régulation économique rend d’ailleurs les cryptomonnaies très volatiles, soumises à des mouvements brutaux d’inflation et de désinflation. Le cours d’une cryptomonnaie varie typiquement de plusieurs pourcents voire dizaines de pourcents en 24 heures, d’où les craintes de certains gouvernements qui y voient un risque pour la stabilité financière.
Vous savez maintenant comment marchent le bitcoin et les crypto monnaies en général. Le prochain article de notre série vous fera découvrir la devise qui monte en puissance en ce moment et qui ouvre d’intéressantes perspectives technologiques : Ethereum.

vendredi 10 novembre 2017

TO GO ON WORLD STOCK ECHANGE

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mardi 7 novembre 2017

, les pouvoirs publics peuvent :Fixer arbitrairement les rendements des assurances vie

 
Cher lecteur,

Désormais, les pouvoirs publics peuvent :
  • Fixer arbitrairement les rendements des assurances vie, à la manière du livret A et à la place des compagnies d’assurances et ;
  • Geler indéfiniment les retraits de vos assurances vie — c’est à dire que vous ne pouvez pas jouir de votre épargne même si vous en avez besoin. Ce qui s’apparente à de la spoliation.
Il s’agit d’un arsenal de mesures qui pourront bien sûr être appliquées à une compagnie d’assurance en difficulté mais aussi à toutes les companies d’assurances :
 
C’est une nationalisation de l’épargne qui ne dit pas son nom.

Une assurance vie est essentiellement un produit d’épargne qui n’aurait pas d’intérêt particulier si elle n’était largement défiscalisée.

C’est cette défiscalisation qui permet aux contrats d’assurance vie de présenter le meilleur rapport rendement / sécurité pour les épargnants, du plus modeste au plus fortuné.

C’est ainsi que les contrats d’assurance vie représentent aujourd’hui 40% de l’épargne en France — 1 500 Mds€ en valeur.

Cette incitation fiscale n’est bien sûre pas une simple largesse désintéressée de l’État :

Elle a permis à l’État de capter une bonne partie de cette manne de 1 500 Mds€ pour financer à bon compte sa dette, 80% des avoirs des assurances vie sont placés en dette souveraine — ce que l’on appelle « les fonds euro ».
Malheureusement, cela a aussi créé une distorsion dangereuse.

Cette forte incitation à placer votre argent dans un fonds euros d’assurance vie a privé l’économie privée d’une source importante de financement — en particulier les PME qui souffrent tant depuis 2008.

Mais ce n’est pas tout. Voilà que l’État et le gouverneur de la banque de France, M. Villleroy de Galhau, trouvent tout d’un coup que les largesses fiscales de l’assurance vie participent à un « excédent d’épargne » [1].

C’est un point très important, il marque le moment où l’État cesse complètement de vous représenter pour suivre son intérêt propre :

Tant que l’État a besoin de votre épargne pour financer son déficit, l’assurance vie est encouragée.

Maintenant qu’il trouve à se financer durablement auprès de la Banque centrale européenne —et cela bien que cela lui soit spécifiquement interdit, mais cela fera l’objet d’une prochaine lettre— il préfère réorienter votre épargne vers… la consommation.

C’est logique : la consommation c’est de la TVA, de l’impôt sur les sociétés si c’est un produit français… c’est surtout de l’inflation qui permet de réduire artificiellement la charge de la dette et vous appauvrit en même temps de manière d’abord indolore.

Mais de votre point de vue : c’est tout autre.

Si vous avez déjà un logement décent, de quoi vous déplacer, vous chauffer, vous nourrir et vous vêtir… Pourquoi donc devriez-vous dépenser plus ?

Oui, vous avez raison d’être prudents.

Oui, il est sans doute plus sage d’éviter des dépenses inutiles aujourd’hui afin de pourvoir à celles peut-être vitales de demain.

Oui, vous avez intérêt à échanger des services avec vos proches, aider votre voisin à réparer sa machine et réciproquement. Partager vos trajets en voiture, échanger vos maisons plutôt que de les louer…

Mais ce n’est pas l’intérêt de l’État.

L’État doit prélever la taxe.

Je suis Olivier Perrin, le vaillant petit économiste. À partir d’aujourd’hui, je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la télé ne vous diront jamais mais qui pourtant influent directement sur votre quotidien.

Inscrivez-vous grâce au lien ci-dessous pour recevoir immédiatement mon dossier complet :

« Épargne nationalisée : fermez votre assurance vie, si vous pouvez ».

Vous y découvrirez :
  • la raison secrète qui pousse l’État à prendre ces mesures d’exception maintenant ;
  • le pays d’Asie qui a traversé la même crise il y a 20 ans et ;
  • les 5 manières de protéger votre patrimoine.
C’est entièrement gratuit, vous pouvez vous désinscrire à tout moment et votre adresse email ne sera jamais partagée.
 
 
Cliquez ici pour vous inscrire GRATUITEMENT et recevez immédiatement votre dossier de bienvenue sur l’assurance vie. votre bonne fortune,


Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

NOTE :
[1] http://www.entreprise.news/banque-de-france-ny-a-aucune-menace-lepargne/

samedi 4 novembre 2017

INTERNET RADIO STREAMING ( South Pasadena )


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La fin du système monétaire

Et ce n'est que le début. Préparez vous à

La fin du système monétaire

Réservez votre place à la conférence exclusive avec Olivier Delamarche,
jeudi 02 novembre à 19h
 
Chère lectrice, cher lecteur,

À l’heure où j’écris ces lignes, ce sont déjà 448 milliards d’euros qui se sont volatilisés de vos comptes en banque depuis l’an 2000 (et surtout depuis 2008)... Et vous allez voir que la méthode est simple mais terriblement efficace et vicieuse... Et elle s’accélère !!
C’est comme si l’État avait doublé vos impôts depuis près de 20 ans... Mais sans vous le dire. Et surtout sans que vous ne vous en rendiez compte... Encore.
Le problème c’est que ces centaines de milliards d’euros n’ont pas été utilisés pour construire des routes ou des hôpitaux, pour aider les plus faibles ou améliorer les services de l’État... Non, tout cet argent a servi non seulement à renflouer des banquiers gangsters mais à les enrichir ainsi que les puissants qu’ils servent.
Surtout, ces milliards contribuent au déséquilibre mortel de notre société au bord de l’implosion. Comme vous allez voir dans cette lettre, plus ils vous prennent, plus ils sont obligés de vous prendre. C’est la course folle de la dette qui s’accélère sans cesse et qui s’est transformé en guerre à mort.
J’ai travaillé d’arrache pied sur cette lettre qui est peut-être une des plus importantes que j’ai jamais écrite.

Elle est plus importante que :
  • Les risques de confiscation de votre assurance-vie ;
  • La grande crise bancaire européenne ou même ;
  • L’interdiction programmée de l’argent liquide.
J'ai sur mon bureau la dernière étude de l'économiste et stratégiste Olivier Delamarche sur le système monétaire. Et je voudrais vous l'envoyer tant elle est importante.
Toutes les monnaies de papier finissent par valoir zéro. C'est une vérité aussi simple est puissante que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel... Cela vous semble sans doute impossible mais Les dinausaures devaient se trouver bien puissants juste avant de disparaître.
L'Euro est aujourd'hui en soins palliatifs. Les banques doivent éponger 1 000 milliards d'euros de mauvaises créances après l'aide massive de la BCE. Les déséquilibres au sein de la zone sont plus forts et les dettes plus massives que quiconque aurait seulement imaginé en 2008. 
La sécurité aux frontières est corrompue et la grogne monte dans les régions indépendantistes.
Surtout Olivier vous montre dans son étude ce qui se passe APRÈS. Comment la Chine et la Russie s'activent en coulisse. Comment les États-Unis répliquent... Et l'Europe patauge.
La lutte pour la domination du XXIe siècle est engagée.
C’est une guerre où la sécurité financière et physique de votre famille est en jeu mais il en va aussi de votre indépendance et de votre liberté.

Naissance des 1%

Il y avait 229 milliardaires dans le monde entier il y a 20 ans. Ils sont 1940 cette année selon le classement du magazine Forbes... C’est presque 10 fois plus.

Mais surtout leur nombre a doublé depuis la crise et la fortune cumulée des milliardaires dans le monde est aujourd’hui estimée à 7 700 milliards de dollars.

Si l’on ajoute à ce groupe les fortunes qui possèdent plus de 100 millions de dollars de patrimoine (ou centa-millionaires), ce sont 40 000 milliards de dollars qui sont détenus par ces ultra-riches... 


Mais d’où sortent-ils tout cet argent ?

Ce n’est pas compliqué, cette élite s’est accaparé toute la richesse créée depuis la fin du XXe siècle.

Le graphique ci-dessous représente l’augmentation des revenus selon votre richesse : en 1980, les ménages les plus pauvres voyaient leurs revenus augmenter davantage que ceux des plus riches... Mais en 2014 c’est l’inverse : la presque totalité de la création de richesse est captée... non par les riches mais les super riches.



Il est probable que vous ressentiez au quotidien ce hold-up généralisé face à la débauche et les excès de cette nouvelle élite prête à tout pour accumuler et exhiber le plus de richesses possible.

Pourtant les chiffres et les médias qui les reprennent la bouche en cœur semblent dire le contraire...

Vous n’auriez jamais été aussi riche et la France si prospère... Le PIB n’arrête pas de croître ainsi que votre richesse.

Selon la comptabilité nationale, le patrimoine moyen d’un ménage s’élevait a 229 000€ en l’an 2000 contre 377 000 aujourd’hui.

Cela représente une augmentation de 65%.

C’est certes faible par rapport aux 750% de hausse des milliardaires mais ce n’est pas rien...

Le seul gagnant de la hausse du marché immobilier, c’est l’État

Si l’on exclut les 1% les plus riches, la part de l’immobilier est passé de 50% à 70% de votre patrimoine... C’est normal, les prix de l’immobilier ont doublé depuis l’an 2000, pas les placements financiers et de loin (le CAC40 n’a pas encore retrouvé ses niveaux de l’an 2000).

C’est très important car la richesse immobilière est presqu’exclusivement constituée des résidences principales (à 90%). Votre maison a en moyenne doublé de valeur depuis l’an 2000... Mais c’est toujours la même maison.

Franchement, vous préfèreriez que votre maison ne vaille pas un centime de plus qu’en l’an 2000. Cela vous ferait économiser beaucoup d’impôts et vous permettrait de la transmettre bien plus facilement...

Le jour où vous voulez déménager, votre prochaine résidence vaudra elle aussi 2 fois plus cher et vous paierez beaucoup plus de frais de transfert et de notaire. Vous serez obligé de vous loger plus modestement ou de vous saigner un peu plus...  plus votre résidence prend de la valeur moins vous pouvez vous reloger le jour où vous la vendez.

C’est la belle arithmétique de l’État et du banquier : vous gagnez plus mais cela vaut moins !

L’augmentation de la valeur immobilière de votre patrimoine est de la poudre aux yeux car les maisons elles, n’ont pas changé.

-32 000€ sur votre épargne financière

Autant votre patrimoine immobilier est stable tant que vous ne cherchez pas à en changer ou à le transmettre, autant votre patrimoine financier se fait tailler des croupières.

En ôtant les 1% les plus riches des comptes nationaux, les ménages ont vu leur épargne financière stagner entre l’an 2000 et fin 2015 en prenant en compte l’inflation officielle (1,4% en moyenne selon l’INSEE).

Mais les chiffres de l’inflation française sont connus pour être une vaste mascarade.

L’INSEE estime par exemple que les coûts du logement, charges et entretien compris, sont de 14% de vos revenus... Le revenu moyen des ménages en France est de 2100€, cela voudrait dire que l’on dépenserait 300€ pour son logement charges et entretien compris... Sauf que le loyer moyen en France est de 628€. C’est bien 30% que l’on dépense pour son logement comme vous l’auriez imaginé.

L’inflation ne prend pas non plus les hausses d’impôts et de côtisations... qui ont augmenté de 50% rien que depuis 2008. Or il est indispensable de prendre en compte cette hausse qui traduit les augmentations de coûts liés aux services essentiels tels la santé, les transports et la gestion de l’État dans son ensemble.

Je passe d’autres moyens plus vicieux utilisés par l’INSEE pour maquiller les vrais chiffres de l’inflation (modifications du panier de la ménagère, prise en compte d’un « effet d’innovation »...)

Mais simplement en reportant l’augmentation des prix du logement et des impôts, votre épargne a perdu 32 000€ de pouvoir d’achat depuis l’an 2000.

Ce chiffre est très conservateur. Il est sans doute bien supérieur encore et si votre épargne est plus importante que la moyenne, votre manque à gagner grimpe de manière exponentielle.

Vous gagnez plus mais cela vaut moins

Depuis le début de la crise les grandes banques centrales mondiales ont injecté près de 11 000 milliards de dollars de liquidités dans l’économie.

Ce qu’il faut bien comprendre... C’est qu’aucune banque centrale n’avait ne serait-ce qu’essayé d’injecter de l’argent dans une économie avant.

Elle se contentent normalement de fixer les taux directeurs, le « prix » de l’argent et ce sont les banques commerciales qui créent l’argent selon les prêts qu’elles accordent.

Mais là... Elles ont décidé de sauver les économies en forçant la création monétaire et elles n’ont fait que tout empirer.

Quand les économies sont en croissance, les banques prêtent facilement et créent beaucoup de liquidités, ce qui génère théoriquement de l’inflation et des emplois. Au contraire, lorsque les économies sont en crise, les banques prêtent moins, les entreprises les plus faibles font faillite, le chômage augmente et l’inflation diminue.

Mais corrélation n’est pas cause, ce sont les cycles économiques qui font que chômage et inflation sont inversement corrêlés... Mais lorsque les banques centrales stimulent la création monétaire en période de crise, il n’y a aucune raison que le chômage reparte à la baisse.

Et c’est ce que l’on observe depuis 2008.

Les économies stagnent mais l’argent afflue des banques centrales... Et votre patrimoine est dilué par cette distribution gratuite aux banques, aux États et aux 1% comme vous allez voir.

Plus la banque centrale rachète de dettes... Plus il y en a

Prenez l’État Français : nous avons ajouté près de 1000 milliards de dettes publiques depuis 10 ans. C’est colossal.
Cela n’a été possible que grâce au rachat massif des dettes par la BCE... Même les taux à zéro ne suffisaient pas, il fallait encore renflouer les banques. 

Comme cette dette est gratuite, le Trésor se félicite chaque année de la charge modérée de la dette. En effet, nous avons presque doublé notre dette mais ne payons pas plus en intérêts.

Pourquoi s’en priver alors ?

Mais si les taux augmentent à nouveau, si la normalisation tant attendue se produit, alors c’est la faillite immédiate pour l’État qui ne pourra plus assurer la charge de sa dette.

Malheureusement, les comportements des banques et des 1% n’a pas été différent, ils ont profité des taux à 0 pour s’endetter encore plus plutôt que d’éteindre les créances douteuses.

1 000 millliards d’euros de dettes pourries sont nichées dans les banques européennes... C’est deux fois plus que lorsque la BCE s’est mise à les soutenir !

Le nerf de la guerre

Vous avez donc d’un côté les États, les banques et les puissants dont l’intérêt est que leur distribution d’argent gratuit continue pour qu’ils restent à flot et augmentent leur main-mise sur l’économie et la société dans son ensemble. ll faut pour cela que les taux restent à 0 et que la BCE rachète toutes les dettes pourries quand elles apparaissent.

Et de l’autre... Vous et moi, épargnants et salariés dont les salaires et patrimoines s’effondrent une fois corrigés de l’inflation réelle. Nous nous retrouvons dilués dans tant d’argent. Et l’appauvrissement réel s’accompagne d’un retour aux source d’une volonté de consommer moins mais mieux.

Derrière un équilibre apparent, se combattent une poussée inflationniste extraordinaire des actifs de l’élite financiarisée et une poussée au contraire déflationniste de la consommation des ménages.

Ne vous y trompez pas, c’est une guerre à mort qui n’a que deux issues possibles : la déflation brutale avec une nouvelle crise financière, l’éclatement des bulles des marchés actions, obligataires et immobilières... ou au contraire l’emballement, l’argent de l’hyperinflation qui brule les doigts et d’un coup se met à circuler à grande vitesse.

Dans les ceux cas, c’est la fin du système monétaire à moyenne échéance. Et la destruction de toute ou partie de votre patrimoine avec.

Ce seront des émeutes dans les rues. Une explosion de l'insécurité et des attentats qui bouleversent déjà notre pays. L'État ne sera plus en mesure d'assurer votre sécurité finanicère et physique.

Les 1% se seront reclus dans quelques havres lourdement gardés qu'ils sont déjà en train d'acheter et faire construire (c'est la dernière mode des milliardaires de la silicon valley).

La Fin du système monétaire

J'ai sur mon bureau le dernier dossier d'Olivier Delamarche où il dissèque l'agonie du système monétaire

L'accumulation monstrueuse de dettes depuis la crise de 2008 ne condamne pas seulement le système financier mais nos économies toutes entières que les élites vampirisent pour leur seul profit.

Nous vivons la fin d'un monde, c'est une certitude. Mais après ?

Vous allez découvrir avec Olivier comment vous protéger avec un coup d'avance.
 
  • Quelle est la stratégie de la Chine et quelles sont les conditions pour qu'elle prenne le leadership mondial...
  • Comment l'or deviendrait à nouveau l'étalon monétaire.
  • Les États-Unis sont-ils vraiment en train de perdre leur hégémonie ?
  • Quelle sera la place des cryptomonnaies ? Elles font aujourd'hui fonction de trouillomètre des populations.

EXCLUSIF : Ce que la Chine vous prépare

EXCLUSIF : Ce que la Chine vous prépare

Chère lectrice, cher lecteur,
La Chine a décidé de prendre le contrôle du système monétaire mondial.

Et personne n'en parle... Alors que cela se passe maintenant :
  • Les premiers échanges de pétrole en Yuan auront lieu avant Noël avec l’ambition que le Yuan devienne la monnaie de référence pour le pétrole.
  • Pour détrôner le roi Dollar la Chine met les grands moyens : les contrats en Yuan seraient convertibles en or !
  • La Chine accumule d’ailleurs les réserves d’or depuis plusieurs années en étant à la fois le premier producteur et premier importateur d’or (et encore ce ne sont que les chiffres officiels).
  • À terme, les Chinois pourraient développer un Yuan mondial convertible en or et assis sur un panier de matières premières (or, pétrole, argent…)
  • Et ce n’est pas fini, il prévoiraient leur propre cryptoYuan pour faciliter les échanges.
Face à un tel projet, il est presqu’impossible que survivent les vieilles monnaies gérées par des banques centrales à bout de souffle qui ont produit plus de 7 000 milliards de dettes rien que depuis le début de l’année 2017 (alors même qu’elles vous expliquent la mainsur le coeur qu’elle sont en train de « normaliser » leur politique…).
Ce sujet a été au coeur de la conférence d’Olivier Delamarche, hier soir, suivie en directe par 350 abonnés qui ont pu réagir et poser leur questions en direct à Olivier.

Cette conférence est essentielle pour toute personne qui veut mettre son patrimoine à l’abri… Ou qui veut tout simplement savoir que faire de ses sous.

Je voudrais vous envoyer la vidéo de la conférence. Tout ce que je vous demande en échange est de souscrire un abonnement d’essai au journal d’Olivier Delamarche dont le dernier numéro « La Fin du système monétaire » est un complément indispensable à l’intervention d’Olivier hier.

Pendant 1h45 d’une conférence à bâtons rompus, vous découvrirez :
  • Pourquoi la reprise que l’on vous vend à la télé est du vent : alors que vous espérez péniblement sortir de la crise, les économistes s’inquiètent de la fin du plus long cycle haussier de la bourse et d’un krach à venir !
  • Comment l’interdiction de l’argent liquide permettra de ponctionner directement les comptes courants lors de la prochaine crise ainsi que l’a montré un célèbre économiste de l’université Harvard ;
  • Fuite en avant : Pourquoi les banques centrales NE peuvent PAS remonter réellement les taux sans mettre en faillite États et banques ;
  • Le prix réel de la croissance : un euro de croissance coûte aujourd’hui 3,57€ de dettes ;
  • Pourquoi chaque euro de dette émise ne vous appauvrit pas demain mais dès aujourd’hui ;
  • Les deux éléments qui peuvent déclencher l’effondrement du système et à quelle échéance ;
  • Idée reçue : on ne libère pas la croissance en baissant les salaires. 70% de la croissance vient de la consommation des ménages. Les salaires en euros constants ont baissé depuis l’an 2000 en France… Ce n’est pas en les baissant encore que les ménages consommeront plus ;
  • Pic de consommation dépassé : on consomme moins à 70 ans qu’à 30, découvrez l’impact de la démographie et du vieillissement de la population sur la croissance et l’équilibre économique ;
  • Quelles sont les monnaies refuges ;
  • Le cas particulier de la Livre sterling : les conseils d’Olivier ;
  • Attention au risque fiscal de l’immobilier : le nouvel impôt sur la fortune n’est qu’un début !
  • Attention aussi à l’immobilier à l’étranger : le marché américain est à nouveau au bord de l’implosion ;
  • Pourquoi vous ne possédez rien quand vous avez une assurance vie : c’est l’assureur qui a une dette envers vous (et ça change tout) ;
  • Quels sont les avantages et les risques des assurances vie au Luxembourg ;
  • Olivier Delamarche vous parle de ses investissements en forêts ;
  • Comment la Chine est en train de créer un nouveau standard-or ;
  • Que penser du Bitcoin et des cryptomonnaies ? Olivier les appelle le meilleur trouillomètre des particuliers.
  • Les États peuvent-ils interdire le Bitcoin ? Olivier et moi ne sommes pas d’accord : Affaire à suivre !